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Art-thérapie • Atelier • Livres jeunesse

Mon travail d'art-thérapeute est de libérer les émotions par l'art, spécialisée entre autre sur l'hypersensibilité, les haut potentiel, les atypiques mais aussi les émotions souvent sources de blocages et de mal être. J'accompagne les enfants, adolescents mais pas seulement. Mes autres axes : le deuil, séparation, relations, harcèlement scolaire, etc.

Je crée, j'imagine pour vous de nombreux ateliers avec mes nombreux outils d'art-thérapie
(peinture, dessin, collage, terre, contes, marionnettes et écriture).

J'interviens en structure (établissements scolaires, médiathèques, EHPAD, Centres de loisirs Associations, Comités d'entreprise), en ligne où à votre domicile. Je propose également des séances individuelles deux jours par semaine : le mercredi sur Vannes et le jeudi sur Plescop. Je me déplace dans tout le Morbihan et sur demande hors Morbihan.

Auteure, illustratrice de livres jeunesse et artiste peintre, je prolonge mon activité d'art-thérapie à travers mes livres en parlant d'émotions, en partageant avec les enfants des histoires simples pour les aider à avancer.

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Haut potentiel : les idées reçues qui empêchent de se comprendre

Methode neurographica

Haut potentiel : les idées reçues qui empêchent de se comprendre

Le haut potentiel intellectuel (HPI) fascine autant qu’il dérange. Souvent réduit à des clichés, il est mal compris, y compris par les personnes concernées elles-mêmes. Ces idées reçues peuvent devenir de véritables obstacles à la connaissance de soi, à l’acceptation, et à l’épanouissement.

Idée reçue n°1 : “Être HPI, c’est être forcément brillant”

C’est probablement le mythe le plus répandu.

Être à haut potentiel ne signifie pas réussir partout, ni être un “premier de la classe”. Beaucoup de personnes HPI ont des parcours atypiques, parfois chaotiques. L’ennui, le manque de sens ou une hypersensibilité peuvent freiner leur engagement dans certains domaines.

👉 Résultat : certaines personnes passent à côté de leur propre fonctionnement, car elles ne se reconnaissent pas dans cette image de “réussite évidente”.

Idée reçue n°2 : “Le haut potentiel est uniquement intellectuel”

Le HPI ne se limite pas à des capacités cognitives élevées. Il s’accompagne souvent de :

  • Une intensité émotionnelle
  • Une grande sensibilité
  • Une pensée en arborescence
  • Un besoin profond de cohérence et de sens

Ignorer cette dimension émotionnelle empêche de comprendre l’ensemble du fonctionnement.

👉 Beaucoup cherchent des réponses uniquement dans la “tête”, alors que le vécu corporel et émotionnel est central.

Idée reçue n°3 : “On le voit tout de suite”

Certaines personnes HPI passent totalement inaperçues.

Elles peuvent :

  • S’adapter en permanence
  • Se suradapter pour ne pas déranger
  • Douter d’elles-mêmes
  • Minimiser leurs capacités

👉 Cette invisibilité renforce le sentiment de décalage : “Je me sens différent(e), mais je ne sais pas pourquoi.”

Idée reçue n°4 : “Le HPI est un avantage”

Oui… et non.

Le haut potentiel est une caractéristique, pas une garantie de bien-être.

Il peut être source de :

  • Surmenage mental
  • Anxiété
  • Difficultés relationnelles
  • Sentiment de solitude

👉 Sans compréhension de soi, ce potentiel peut devenir une source de souffrance plutôt que de ressource.

Idée reçue n°5 : “Il suffit de savoir qu’on est HPI pour aller mieux”

Le diagnostic ou l’identification est souvent un soulagement… mais ce n’est qu’un début.

Comprendre son fonctionnement demande :

  • Du temps
  • De l’exploration
  • Une reconnexion à soi

👉 C’est ici que des approches comme l’art-thérapie prennent tout leur sens, en permettant d’explorer autrement que par l’analyse.

Se comprendre au-delà des étiquettes

Sortir des idées reçues, c’est s’autoriser à rencontrer son fonctionnement réel.

Le haut potentiel n’est pas une case, mais une manière singulière de percevoir, ressentir et interagir avec le monde.

Se comprendre, ce n’est pas correspondre à une définition.
C’est apprendre à écouter ce qui se passe en soi, avec finesse et bienveillance.

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Hypersensible ou atypique : comment faire la différence ?

Hypersensible ou atypique : comment faire la différence ?

On entend de plus en plus parler d’hypersensibilité, de neuroatypie, de haut potentiel, de TDAH ou encore d’autisme. Mais pour beaucoup, ces termes restent flous… et parfois confondus.

Alors, être hypersensible, est-ce être atypique ?
Et surtout, comment faire la différence concrètement ?

Cet article vous propose un éclairage simple, nuancé et utile, notamment si vous vous reconnaissez dans l’un ou l’autre de ces profils.

🌿 L’hypersensibilité : une intensité émotionnelle

L’hypersensibilité n’est pas un trouble, mais un trait de fonctionnement émotionnel et sensoriel.

Les caractéristiques principales :

  • Émotions ressenties très intensément
  • Grande empathie (capacité à ressentir les émotions des autres)
  • Sensibilité aux ambiances, aux bruits, aux odeurs
  • Réactivité forte face aux critiques ou conflits
  • Besoin de calme et de retrait pour se réguler

👉 Une personne hypersensible peut être :

  • parfaitement neurotypique
  • bien adaptée socialement
  • sans difficulté cognitive particulière

En résumé :
L’hypersensibilité concerne surtout la manière de ressentir.

🧠 La neuroatypie : un fonctionnement neurologique différent

Le terme atypique (ou neuroatypique) désigne un fonctionnement cérébral différent de la norme.

Cela inclut notamment :

  • Le haut potentiel (HPI)
  • Le TDAH
  • Les troubles du spectre de l’autisme (TSA)
  • Les troubles DYS

Les caractéristiques possibles :

  • Mode de pensée différent (rapide, arborescent, visuel…)
  • Difficultés d’attention ou d’organisation
  • Particularités sociales ou relationnelles
  • Besoin de structure ou, au contraire, difficulté avec les cadres
  • Décalage avec les autres depuis l’enfance

👉 Ici, il ne s’agit pas seulement d’émotions, mais d’un fonctionnement global :

  • cognitif
  • relationnel
  • comportemental

En résumé :
La neuroatypie concerne la manière de penser et d’interagir avec le monde.

⚖️ Hypersensible vs atypique : les différences clés

Hypersensibilité Neuroatypie
Intensité émotionnelle Fonctionnement neurologique différent
Pas un trouble Peut inclure des troubles ou profils spécifiques
Adaptation globale possible Décalage fréquent dans plusieurs domaines
Empathie très développée Empathie variable selon les profils
Besoin de calme Besoins spécifiques (structure, stimulation, etc.)

🔄 Peut-on être les deux ?

Oui, très souvent.

Beaucoup de personnes atypiques sont aussi hypersensibles.
Mais l’inverse n’est pas systématique.

👉 Par exemple :

  • Une personne HPI peut être hypersensible
  • Une personne autiste peut avoir une hypersensibilité sensorielle
  • Une personne TDAH peut vivre des émotions très intenses

Mais une personne hypersensible n’est pas forcément neuroatypique.

🧭 Comment mieux se situer ?

Voici quelques questions simples pour vous orienter :

Plutôt hypersensible si :

  • Vos émotions sont votre principale difficulté
  • Vous vous adaptez globalement bien
  • Vous ressentez surtout un trop-plein émotionnel

Plutôt atypique si :

  • Vous vous sentez “différent(e)” depuis longtemps
  • Vous avez des difficultés dans plusieurs domaines (attention, social, organisation…)
  • Vous avez besoin de comprendre votre fonctionnement en profondeur

👉 Et si vous vous reconnaissez dans les deux… c’est possible aussi.

🎨 L’art-thérapie : un pont entre les deux

Que l’on soit hypersensible ou atypique, une chose est commune :
👉 le besoin d’exprimer ce qui ne passe pas toujours par les mots

L’art-thérapie permet de :

  • déposer ses émotions sans les analyser immédiatement
  • mieux comprendre son fonctionnement
  • retrouver un apaisement intérieur
  • valoriser ses ressources

C’est un outil particulièrement adapté :

  • aux personnes hypersensibles (régulation émotionnelle)
  • aux personnes atypiques (expression alternative et sécurisante)

🌟 Conclusion

L’hypersensibilité et la neuroatypie ne s’opposent pas :
elles décrivent simplement deux dimensions différentes de l’être humain.

  • L’une parle du ressenti
  • L’autre du fonctionnement

Comprendre cette distinction permet :

  • de mieux se connaître
  • d’éviter les confusions
  • et surtout… de s’accueillir avec plus de justesse

    Vous vous reconnaissez dans cet article ?
    Que vous soyez hypersensible, atypique… ou en questionnement, vous n’avez pas à rester seul(e) avec cela.

    Je propose des accompagnements en art-thérapie pour vous aider à :

    • mieux comprendre votre fonctionnement
    • apaiser vos émotions
    • trouver votre juste place

    📅 Vous pouvez prendre rendez-vous dès maintenant pour un premier échange de 30 minutes gratuitement ici.

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Pourquoi se sentir “trop” est en réalité une force cachée

Il y a des mots qui collent à la peau.
“Trop sensible.”
“Trop intense.”
“Trop émotif.”
“Trop dans la tête.”

Et si ce “trop” n’était pas un défaut… mais un langage mal compris ?

Le poids du “trop” : une construction sociale

Dès l’enfance, beaucoup apprennent à se calibrer. À ne pas dépasser.
Ne pas pleurer trop fort. Ne pas rire trop longtemps. Ne pas ressentir trop profondément.

Le “trop” devient alors une limite imposée, une norme implicite.
Mais cette norme est souvent basée sur le confort des autres, pas sur la richesse de ton monde intérieur.

👉 Se sentir “trop”, c’est souvent simplement ressentir plus finement que la moyenne.

Une sensibilité accrue = une perception élargie

Les personnes qui se sentent “trop” ont souvent :

  • une perception émotionnelle amplifiée
  • une intuition développée
  • une capacité d’empathie profonde
  • une réceptivité aux ambiances et aux non-dits

Là où certains voient une situation neutre, tu perçois des nuances, des tensions, des subtilités invisibles.

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une capacité de lecture du réel plus fine.

L’intensité émotionnelle : une énergie brute

Ressentir fort peut être déstabilisant.
Mais c’est aussi une source d’énergie créative exceptionnelle.

Les émotions intenses sont du carburant :

  • pour créer (écriture, peinture, musique…)
  • pour comprendre l’humain
  • pour accompagner les autres
  • pour transformer des expériences en sens

👉 Là où certains passent à côté de leurs émotions, toi tu peux les transformer.

Le revers de la médaille… et son apprentissage

Oui, être “trop” peut fatiguer :

  • surcharge émotionnelle
  • difficulté à poser des limites
  • sentiment de décalage
  • impression de ne pas être compris

Mais ce n’est pas le “trop” le problème.
C’est l’absence d’outils pour le réguler.

Quand tu apprends à :

  • canaliser ton énergie
  • identifier ce qui t’appartient ou non
  • exprimer plutôt que contenir
  • créer à partir de ce que tu ressens

Alors le “trop” devient une ressource.

Le “trop” comme boussole intérieure

Ce que tu ressens intensément te donne des indications précieuses :

  • ce qui est juste pour toi
  • ce qui ne l’est pas
  • ce qui te nourrit
  • ce qui t’épuise

👉 Ton intensité est une boussole, pas un bug.

Encore faut-il apprendre à l’écouter sans la subir.

Transformer le “trop” en force : une piste d’art-thérapie

Voici un exercice simple :

“Donner une forme à mon trop”

  1. Prends une feuille
  2. Laisse sortir ce que tu ressens (couleurs, formes, mots, collage…)
  3. Ne cherche pas à faire “beau”
  4. Observe ensuite :
    • Quelle énergie se dégage ?
    • Où est la tension ?
    • Où est le mouvement ?

Puis pose-toi cette question :
👉 Et si cette intensité voulait m’aider à dire quelque chose ?

Et si tu n’étais pas “trop”… mais pleinement toi ?

Le monde a souvent peur de ce qui déborde.
Mais ce qui déborde… c’est aussi ce qui vit.

Se sentir “trop”, c’est :

  • aimer fort
  • ressentir vrai
  • percevoir finement
  • vibrer intensément

Ce n’est pas une erreur de fabrication.
C’est une autre manière d’être au monde.

Conclusion

Et si, au lieu de te réduire… tu apprenais à te rencontrer ?

Le “trop” n’est pas un excès.
C’est une richesse qui demande à être apprivoisée.

Et peut-être que ta plus grande force
se cache justement là où on t’a demandé de te taire.

Si vous souhaitez aller plus loin, je vous propose des séances. 

Un peu d’actualité

Ce dimanche, je faisais une conférence avec un mini atelier art-thérapie, voici quelques messages de cet événement. Et je profite de ce post pour vous proposer un sondage pour mettre en place un café pour aidants vous pouvez y répondre ici

Autre projet en court….

Et le programme de l’association Gwenvidig en Breizh avec un atelier pour moi ce vendredi sur le lâcher prise !

 

Petit rappel il reste des places pour cet atelier si cela vous intéresse

Merci pour ce beau message et ce retour d’une photographe que j’ai croisé lors d’un événement et qui m’a pris en photo et avec qui j’ai avons changé sur le je(u) de liens pour travailler le relationnel son commentaire est précieux pour moi le voici :
« J’ai commencé à partager ton Je(u) de Lien, je te ferai un retour si tu le souhaites lorsque j’aurai des retours de mon côté, mais je le trouve vraiment percutant, je l’ai testé avec mon fils et c’était très sympa! »
Merci à toi Ellia Photographie