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Art-thérapie • Atelier • Livres jeunesse

Mon travail d'art-thérapeute est de libérer les émotions par l'art, spécialisée entre autre sur l'hypersensibilité, les haut potentiel, les atypiques mais aussi les émotions souvent sources de blocages et de mal être. J'accompagne les enfants, adolescents mais pas seulement. Mes autres axes : le deuil, séparation, relations, harcèlement scolaire, etc.

Je crée, j'imagine pour vous de nombreux ateliers avec mes nombreux outils d'art-thérapie
(peinture, dessin, collage, terre, contes, marionnettes et écriture).

J'interviens en structure (établissements scolaires, médiathèques, EHPAD, Centres de loisirs Associations, Comités d'entreprise), en ligne où à votre domicile. Je propose également des séances individuelles deux jours par semaine : le mercredi sur Vannes et le jeudi sur Plescop. Je me déplace dans tout le Morbihan et sur demande hors Morbihan.

Auteure, illustratrice de livres jeunesse et artiste peintre, je prolonge mon activité d'art-thérapie à travers mes livres en parlant d'émotions, en partageant avec les enfants des histoires simples pour les aider à avancer.

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Hypersensibilité : quand les émotions prennent beaucoup de place

Hypersensibilité : quand les émotions prennent beaucoup de place

Que signifie être hypersensible ? Émotions intenses, fatigue, besoin de retrait, empathie… Comprendre sa sensibilité permet d’apprendre à mieux vivre avec elle sans chercher à la supprimer.

Il suffit parfois de peu de choses.

Une remarque prononcée un peu sèchement. Un changement d’attitude chez une personne proche. Une injustice observée au travail. Une mauvaise nouvelle entendue le matin. Une tension lors d’un repas familial.

Pour certains, l’événement passe rapidement.

Pour d’autres, il continue à résonner plusieurs heures après.

La conversation est rejouée mentalement. Les mots sont analysés. Une émotion en entraîne une autre. La personne se demande ce qu’elle aurait dû répondre, ce que l’autre a réellement voulu dire ou si elle n’a pas elle-même provoqué la situation.

Lorsque les émotions prennent beaucoup de place, on entend parfois :

« Tu prends tout trop à cœur. »
« Tu réfléchis trop. »
« Il faut passer à autre chose. »

Mais peut-on réellement décider de moins ressentir ?

Être sensible n’est pas être fragile

La sensibilité fait partie du fonctionnement humain.

Nous ne réagissons cependant pas tous avec la même intensité aux événements, aux relations et à notre environnement.

Certaines personnes sont particulièrement réceptives aux ambiances, aux expressions du visage, aux changements de ton ou aux émotions d’autrui.

Cette finesse de perception peut être une ressource.

Elle peut favoriser l’empathie, la créativité, l’intuition relationnelle, l’attention portée aux autres ou la capacité à percevoir des nuances.

Mais lorsque trop d’informations arrivent simultanément, cette sensibilité peut devenir épuisante.

La difficulté n’est donc pas nécessairement l’émotion elle-même.

Elle peut venir de son intensité, de son accumulation ou de la difficulté à retrouver ensuite un état d’apaisement.

Quand une émotion en cache plusieurs autres

Imaginons une situation simple.

Une personne importante ne répond pas à un message.

Une première émotion apparaît : l’inquiétude.

Puis une pensée :

« J’ai peut-être dit quelque chose qu’il ne fallait pas. »

L’inquiétude devient peur.

Puis :

« De toute façon, les gens finissent toujours par s’éloigner. »

La tristesse apparaît.

Enfin :

« Pourquoi est-ce toujours moi qui fais des efforts ? »

Et la colère arrive.

En quelques minutes, une situation relativement banale peut ainsi réveiller plusieurs émotions et parfois des expériences beaucoup plus anciennes.

C’est pourquoi il est intéressant, en accompagnement thérapeutique, de ne pas seulement demander :

« Qu’est-ce que vous ressentez ? »

mais également :

« Qu’est-ce que cette situation vient toucher chez vous ? »

L’émotion n’est pas l’ennemie

Nous cherchons souvent à faire disparaître rapidement une émotion inconfortable.

Pourtant, une émotion peut apporter une information.

La peur peut signaler une menace réelle ou anticipée.

La colère peut apparaître lorsqu’une limite ou une valeur importante semble avoir été transgressée.

La tristesse accompagne notamment les pertes, les séparations ou certaines déceptions.

L’émotion devient plus difficile lorsque nous ne savons pas ce qui se passe en nous ou lorsque nous avons appris à la réprimer.

Certaines personnes ont grandi avec des phrases comme :

« Arrête de pleurer. »

« Ce n’est rien. »

« Tu n’as aucune raison d’être en colère. »

Elles ont alors parfois appris à se méfier de leurs propres ressentis.

Le corps parle également

Une émotion n’est pas uniquement une pensée.

Elle possède une dimension corporelle.

La colère peut se manifester par une tension musculaire, la peur par une accélération du rythme cardiaque, l’angoisse par une sensation d’oppression ou un nœud dans le ventre.

Apprendre à repérer ces premiers signaux peut permettre d’intervenir avant le débordement.

Cela peut être simplement :

« Mes épaules sont en train de se contracter. »

« Je commence à parler plus vite. »

« Je sens que j’ai besoin de sortir quelques minutes. »

Cette observation constitue déjà une forme de régulation.

Ce que permet l’art-thérapie

En art-thérapie, l’émotion peut être représentée plutôt que seulement racontée.

Je peux par exemple proposer :

« Si cette émotion avait une couleur, une forme et une place sur la feuille, à quoi ressemblerait-elle ? »

La personne peut alors créer sans chercher à faire quelque chose de beau.

Une colère peut devenir une masse rouge, une succession de traits, une forme noire ou tout autre chose.

Il n’existe pas de code universel.

Je ne vais pas décider que « le rouge signifie ceci » ou que « cette forme signifie cela ».

C’est la personne qui donne du sens à sa création.

Elle peut ensuite regarder son émotion depuis une certaine distance.

Elle n’est plus seulement dans l’émotion.

Elle peut aussi commencer à l’observer.

Apprendre à créer son propre mode d’emploi

Une personne sensible n’a pas nécessairement besoin de devenir moins sensible.

Elle peut en revanche apprendre à mieux connaître ses limites.

Qu’est-ce qui me surcharge ?

De combien de temps ai-je besoin pour récupérer ?

Quelles relations m’apaisent ?

Quelles situations me mettent systématiquement en tension ?

Quels signes corporels annoncent que j’arrive à saturation ?

Ai-je besoin de silence ? De mouvement ? De création ? De solitude ? De parler ?

Ces questions permettent progressivement de construire son propre mode d’emploi.

Sensibilité et estime de soi

L’une des difficultés apparaît lorsque la personne ne souffre plus seulement de ses émotions, mais commence à avoir honte de son fonctionnement.

« Pourquoi suis-je incapable de faire comme les autres ? »

« Je suis trop compliquée. »

« Je devrais être plus forte. »

Le travail thérapeutique peut alors consister à séparer deux réalités :

avoir une réaction émotionnelle intense et porter un jugement négatif sur soi parce que cette réaction existe.

Ce deuxième niveau de souffrance peut parfois être particulièrement important.

Comprendre son fonctionnement permet progressivement de remplacer :

« Je suis trop sensible »

par :

« Je suis sensible. Comment puis-je prendre soin de cette sensibilité ? »

Ce changement paraît subtil.

Il modifie pourtant profondément le regard porté sur soi.

Actualités 

Ateleir HPI agapé Questembert

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Haut potentiel, hypersensibilité et neuroatypie : de quoi parle-t-on vraiment ?

Haut potentiel, hypersensibilité, neuroatypie… Ces termes sont souvent confondus. Comment mieux comprendre son fonctionnement et comment l’art-thérapie peut-elle accompagner les personnes qui se sentent différentes ?

Certaines personnes me disent : « J’ai toujours eu l’impression d’être différente », « Je réfléchis trop », « Je ressens tout très fort », « Je remarque des choses que les autres ne semblent pas voir » ou encore « Mon cerveau ne s’arrête jamais ».

Derrière ces ressentis peuvent se trouver des réalités très différentes : une grande sensibilité, un fonctionnement intellectuel particulier, un TDAH, un trouble du spectre de l’autisme, une histoire personnelle qui a renforcé l’hypervigilance… ou plusieurs éléments qui se combinent.

Aujourd’hui, les termes haut potentiel, hypersensibilité et neuroatypie sont très présents. Ils peuvent aider à mettre des mots sur un vécu, mais ils sont également parfois utilisés comme s’ils étaient synonymes.

Or, ils ne désignent pas la même chose.

Les différencier permet déjà de porter un regard plus juste sur soi-même ou sur son enfant.

Le haut potentiel intellectuel : de quoi parle-t-on ?

Le haut potentiel intellectuel, souvent abrégé HPI, désigne avant tout un fonctionnement cognitif caractérisé par des capacités intellectuelles particulièrement élevées.

Son identification repose sur une évaluation psychométrique réalisée par un psychologue, généralement à l’aide d’une échelle d’intelligence adaptée à l’âge de la personne.

Il est donc important de rappeler qu’une liste de caractéristiques trouvée sur Internet ne permet pas de déterminer si une personne est HPI.

On associe parfois systématiquement le haut potentiel à une pensée extrêmement rapide, une grande créativité, une hypersensibilité, un sentiment de décalage, une forte intuition ou encore un grand sens de la justice.

Certaines personnes à haut potentiel peuvent effectivement se reconnaître dans plusieurs de ces caractéristiques. Mais elles ne sont ni obligatoires ni spécifiques au HPI.

Chaque personne possède son histoire, sa personnalité, son environnement et sa manière particulière d’utiliser ses ressources.

Être HPI n’est donc pas une personnalité en soi.

Et surtout, le haut potentiel n’est ni une maladie ni un trouble psychologique.

L’hypersensibilité : ressentir avec une grande intensité

L’hypersensibilité renvoie davantage à une sensibilité particulièrement importante aux informations émotionnelles ou sensorielles.

Une personne peut, par exemple, être fortement touchée par une remarque que d’autres oublieraient rapidement. Une ambiance tendue peut lui peser pendant plusieurs heures. Elle peut avoir besoin de davantage de temps pour retrouver son équilibre après une situation émotionnellement intense.

Cette sensibilité peut également concerner les perceptions sensorielles : bruit, lumière, odeurs, textures, température, contacts physiques…

Une journée dans un environnement très stimulant peut alors entraîner une véritable fatigue.

Mais l’hypersensibilité ne se résume pas à « être trop émotif ».

Elle peut aussi s’accompagner d’une grande finesse d’observation, d’une attention particulière aux nuances, d’une vie intérieure riche, d’une sensibilité artistique ou d’une forte réceptivité à l’environnement.

Elle peut donc représenter à la fois une vulnérabilité dans certaines situations et une véritable ressource dans d’autres.

Peut-on être hypersensible sans être HPI ?

Oui.

C’est même une distinction essentielle.

Une personne peut être hypersensible sans présenter de haut potentiel intellectuel. Inversement, une personne HPI n’est pas nécessairement hypersensible.

On peut également rencontrer une grande sensibilité chez des personnes présentant d’autres fonctionnements neurodéveloppementaux, mais aussi chez des personnes qui ne présentent aucune neuroatypie particulière.

L’histoire de vie compte également.

Une personne ayant vécu longtemps dans un environnement imprévisible ou insécurisant peut, par exemple, devenir extrêmement attentive aux réactions des autres.

Elle remarque une modification de la voix, un changement d’expression ou une tension dans une pièce avant même que quelqu’un ne dise quoi que ce soit.

Dans ce cas, ce qui ressemble extérieurement à une « hypersensibilité » peut également relever en partie d’une hypervigilance acquise au cours de l’histoire personnelle.

C’est pourquoi il est important de ne pas enfermer une personne dans une étiquette.

Et que signifie « neuroatypique » ?

Le terme neuroatypique est aujourd’hui largement utilisé pour parler de personnes dont le fonctionnement neurologique ou cognitif s’écarte de celui considéré comme majoritaire.

On l’emploie notamment dans le contexte du TDAH, de l’autisme ou des troubles spécifiques des apprentissages, même si son usage est plus large et n’a pas toujours une définition unique selon les contextes.

Là encore, il faut éviter les raccourcis.

Avoir beaucoup d’idées ne signifie pas automatiquement avoir un TDAH. Aimer être seul ne signifie pas être autiste. Être très sensible ne signifie pas être HPI.

Lorsqu’une personne rencontre des difficultés importantes dans son quotidien, une évaluation réalisée par un professionnel compétent peut permettre de mieux comprendre ce qui se passe.

L’objectif n’est pas de mettre une personne dans une case.

Il s’agit plutôt de pouvoir dire :

« Maintenant que je comprends mieux mon fonctionnement, de quoi ai-je besoin pour vivre plus sereinement avec celui-ci ? »

Le sentiment de décalage

C’est probablement l’un des thèmes que je rencontre le plus souvent dans mon travail.

Certaines personnes ont grandi avec l’impression d’être « trop » : trop sensibles, trop bavardes, trop silencieuses, trop curieuses, trop intenses, trop exigeantes…

D’autres ont plutôt entendu qu’elles n’étaient « pas assez » : pas assez concentrées, pas assez sociables, pas assez organisées, pas assez rapides…

À force, ces messages peuvent participer à la construction d’une image négative de soi.

La personne ne se demande plus seulement :

« Pourquoi est-ce difficile pour moi ? »

Elle finit parfois par penser :

« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »

C’est là que l’accompagnement thérapeutique peut prendre tout son sens.

Pourquoi l’art-thérapie peut-elle être intéressante ?

L’art-thérapie permet d’utiliser la création comme médiation thérapeutique.

Il ne s’agit pas de produire une belle œuvre, et il n’est absolument pas nécessaire de savoir dessiner.

Une couleur, une forme, un collage, quelques mots, une image ou un trait peuvent devenir une manière d’exprimer quelque chose qui reste difficile à formuler verbalement.

Prenons un exemple.

Je peux proposer à une personne de représenter sur une feuille :

« Comment je me sens lorsque je suis submergé(e) ? »

Il n’y a pas de bonne réponse.

La personne peut tracer des lignes très serrées, remplir entièrement l’espace, utiliser une multitude de couleurs ou, au contraire, laisser presque toute la feuille vide.

Ce qui devient intéressant dans le travail thérapeutique n’est pas d’interpréter arbitrairement son dessin.

C’est ce que la personne elle-même va pouvoir en dire, ressentir et découvrir.

« Je manque d’espace. »

« Tout se mélange. »

« Je voudrais sortir de là. »

« Je réalise que je ne m’autorise jamais à m’arrêter. »

La création devient alors un support permettant de poursuivre le travail.

Apprendre à mieux connaître son propre fonctionnement

Dans mes accompagnements, je travaille notamment autour de la confiance en soi, de la légitimité, des émotions, des relations, des limites, de la frustration, du sentiment d’injustice, de la motivation, des peurs ou encore de la suradaptation.

Mais l’objectif n’est pas de supprimer la sensibilité.

Il n’est pas davantage de faire entrer la personne dans un fonctionnement considéré comme « normal ».

Il s’agit de l’aider progressivement à différencier plusieurs choses :

Ce que je ressens.
Ce dont j’ai besoin.
Ce qui m’appartient.
Ce qui appartient à l’autre.
Ce que j’accepte.
Ce que je ne souhaite plus accepter.

Cette distinction peut être particulièrement importante lorsqu’on a passé beaucoup de temps à s’adapter à son entourage.

Ne plus chercher uniquement à entrer dans une case

Découvrir le haut potentiel, l’hypersensibilité ou une neuroatypie peut parfois provoquer un immense soulagement.

Enfin, certaines expériences prennent du sens.

Mais une étiquette, même lorsqu’elle est pertinente, ne raconte jamais toute une personne.

Nous sommes aussi constitués de notre histoire, de nos relations, de nos expériences, de nos blessures, de nos ressources, de nos valeurs, de nos désirs et de notre créativité.

L’enjeu thérapeutique n’est donc pas seulement de pouvoir dire :

« Je suis comme ceci. »

Il peut progressivement devenir :

« Je comprends mieux comment je fonctionne et j’apprends à construire une vie qui respecte davantage qui je suis. »

Et c’est souvent à cet endroit que la sensibilité peut commencer à ne plus être vécue uniquement comme quelque chose à subir, mais aussi comme une partie de soi à comprendre, à apprivoiser et parfois à transformer en ressource.

Sylvie Lucas – Art-thérapeute

J’accompagne notamment les personnes hypersensibles et neuroatypiques, enfants, adolescents et adultes, autour des émotions, de l’estime de soi et des difficultés relationnelles, à travers l’art-thérapie et différentes médiations créatives.

Evénements de ce mois de septembre : merci de vous inscrire !

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Art-thérapie dans le Morbihan : ateliers et nouveautés de septembre 2026

Rentrée 2026 : prendre soin de soi autrement grâce à l’art-thérapie

La rentrée est souvent associée à la reprise du travail, de l’école, des activités et des obligations du quotidien. Les agendas se remplissent rapidement et, avec eux, reviennent parfois la fatigue, le stress et cette impression de devoir être partout à la fois.

Mais si cette rentrée devenait aussi l’occasion de faire une place à soi ?

Septembre marque pour moi une rentrée particulièrement riche en nouveautés. De nouveaux ateliers, de nouvelles rencontres et de nouveaux outils viennent enrichir ma pratique d’art-thérapeute et praticienne en psychothérapie.

Quand la rentrée fait émerger le besoin de changement

Après la parenthèse estivale, reprendre son quotidien peut mettre en évidence certaines difficultés que l’on avait momentanément laissées de côté.

Une fatigue persistante. Des émotions difficiles à réguler. Des relations qui deviennent pesantes. Un manque de confiance en soi. Le sentiment de toujours devoir répondre aux besoins des autres. Une utilisation des écrans qui prend progressivement trop de place…

Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne insupportable pour commencer à s’interroger.

L’art-thérapie permet justement d’aborder autrement ce que nous vivons. Dessiner, écrire, modeler, créer, travailler à partir d’une image, d’un symbole ou d’un conte peuvent devenir autant de chemins pour exprimer ce qui est parfois difficile à mettre en mots.

Il ne s’agit pas de savoir dessiner ou d’être « créatif ». La création devient ici un support d’expression, d’exploration et de transformation.

Des ateliers d’art-thérapie pour cette rentrée

Cette année, j’ai souhaité proposer plusieurs ateliers autour de problématiques très présentes dans notre quotidien.

Prendre soin de soi lorsque l’on est aidant

Accompagner un proche malade, âgé, en situation de handicap ou de perte d’autonomie demande beaucoup d’énergie.

Lorsque l’attention est constamment tournée vers l’autre, il peut devenir difficile d’identifier ses propres besoins et surtout de s’autoriser à y répondre.

Les ateliers consacrés aux aidants permettront notamment de questionner la fatigue, les besoins, les limites et la culpabilité, mais aussi de retrouver un espace personnel grâce à la créativité.

📅 13 septembre à Saint-Avé
📅 17 septembre à L’Agapé, Questembert


Écrans : retrouver un équilibre plutôt que culpabiliser

Téléphone, réseaux sociaux, jeux vidéo, vidéos… Les écrans font désormais partie de notre quotidien et de celui des enfants et adolescents.

La question n’est donc pas simplement de les supprimer.

Il s’agit plutôt de comprendre : qu’est-ce que je recherche lorsque je prends mon téléphone ? Pourquoi est-il parfois si difficile de m’arrêter ? Que se passe-t-il dans la relation lorsque l’écran devient source de conflits ?

À travers différentes propositions créatives, nous explorerons les mécanismes qui peuvent conduire à des usages excessifs et chercherons des alternatives concrètes permettant de retrouver davantage d’équilibre.

📅 19 septembre à L’Agapé, Questembert
📅 25 septembre à Saint-Avé


Retrouver ses sensations et sa créativité

Nous terminerons septembre avec un atelier très différent : Éveil des 5 sens & créativité, que j’animerai avec Chantale.

Conte, exploration sensorielle et land art permettront de ralentir, observer autrement notre environnement et laisser davantage de place à l’imaginaire.

📅 30 septembre, de 14h à 16h, au Jardin des Merveilles à Plumergat.

Un véritable temps pour expérimenter, ressentir et créer.

Une nouveauté dans ma boîte à outils : la méthode Neurographica

Cette rentrée marque également l’intégration d’un nouvel outil dans ma pratique : la méthode Neurographica.

À partir du tracé et de la création graphique, cette approche permet de représenter visuellement une problématique, une émotion ou une intention et d’explorer autrement notre manière de l’appréhender.

J’aurai justement l’occasion de vous présenter cette méthode lors de ma conférence au salon L’Odyssée de l’Âme.

Rendez-vous les 5 et 6 septembre à Sainte-Anne-d’Auray

Je commencerai en effet cette rentrée par deux journées de rencontres au salon L’Odyssée de l’Âme, à l’Espace Camborne de Sainte-Anne-d’Auray.

📅 Samedi 5 et dimanche 6 septembre 2026
10h à 18h

Je serai présente sur mon stand pour vous présenter mon travail, mes ouvrages, les ateliers de cette rentrée et mes différentes possibilités d’accompagnement.

🎤 Samedi à 14h15, j’animerai également une conférence consacrée à la méthode Neurographica.

Ce sera aussi tout simplement l’occasion de nous rencontrer et d’échanger.

Et si vous préférez un accompagnement individuel ?

Un atelier collectif ne correspond pas nécessairement à tout le monde.

Certaines problématiques nécessitent davantage d’intimité, de temps ou un accompagnement construit en fonction de votre histoire personnelle.

Je propose également des rendez-vous individuels en art-thérapie et psychothérapie, pour les adultes, les adolescents et les enfants.

Les séances peuvent notamment permettre de travailler autour des émotions, de la confiance en soi, des relations, de l’hypersensibilité et du HPI, des neuroatypies, des comportements addictifs, du stress, du deuil ou encore des périodes importantes de changement.

Les accompagnements sont possibles en ligne ou en présentiel.

Et si septembre devenait le début de quelque chose ?

Prendre soin de soi ne signifie pas nécessairement tout bouleverser.

Cela peut commencer par une rencontre, un atelier, un dessin, une prise de conscience ou simplement une heure pendant laquelle nous nous autorisons enfin à nous écouter.

Cette rentrée sera pour moi placée sous le signe de la créativité, de la rencontre et de la transformation.

Et peut-être sera-t-elle aussi l’occasion, pour vous, d’ouvrir un nouveau chemin.

Sylvie Lucas
Art-thérapeute – Praticienne en psychothérapie – Auteure
📞 06 88 41 49 04
✉️ sylvie.lucas6656@gmail.com
🌐 sylvielucas.com