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Art-thérapie • Atelier • Livres jeunesse

Mon travail d'art-thérapeute est de libérer les émotions par l'art, spécialisée entre autre sur l'hypersensibilité, les haut potentiel, les atypiques mais aussi les émotions souvent sources de blocages et de mal être. J'accompagne les enfants, adolescents mais pas seulement. Mes autres axes : le deuil, séparation, relations, harcèlement scolaire, etc.

Je crée, j'imagine pour vous de nombreux ateliers avec mes nombreux outils d'art-thérapie
(peinture, dessin, collage, terre, contes, marionnettes et écriture).

J'interviens en structure (établissements scolaires, médiathèques, EHPAD, Centres de loisirs Associations, Comités d'entreprise), en ligne où à votre domicile. Je propose également des séances individuelles deux jours par semaine : le mercredi sur Vannes et le jeudi sur Plescop. Je me déplace dans tout le Morbihan et sur demande hors Morbihan.

Auteure, illustratrice de livres jeunesse et artiste peintre, je prolonge mon activité d'art-thérapie à travers mes livres en parlant d'émotions, en partageant avec les enfants des histoires simples pour les aider à avancer.

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Neurographica : quand le dessin devient un espace de transformation

Neurographica : quand le dessin devient un espace de transformation

Il n’est pas toujours facile de mettre des mots sur ce que nous ressentons.

Une émotion, une situation relationnelle, une peur ou un changement peuvent parfois être parfaitement identifiés et pourtant continuer à nous habiter. À d’autres moments, nous savons simplement que « quelque chose » est là sans parvenir à le définir précisément.

C’est notamment pour cette raison que les médiations créatives occupent une place importante dans ma pratique.

Depuis peu, une nouvelle méthode a rejoint ma boîte à outils : Neurographica.

Qu’est-ce que Neurographica ?

Neurographica est une méthode graphique qui utilise notamment les lignes, les formes, leurs interactions et les couleurs.

La personne part d’un thème, d’une intention, d’une situation ou d’un questionnement. Le dessin se construit ensuite progressivement selon un processus précis.

Il ne s’agit pas de réaliser une œuvre esthétique et encore moins de « savoir dessiner ».

Ce qui importe est le chemin parcouru pendant la réalisation.

La feuille devient alors un espace dans lequel il est possible de représenter autrement ce qui nous préoccupe et d’observer ce qui émerge au cours du processus.

Quand les mots ne suffisent plus

Dans mon travail d’art-thérapeute et de praticienne en psychothérapie, j’accorde une place importante à la parole, mais également à ce qui peut s’exprimer autrement.

Le dessin, l’écriture, le collage, l’argile, les contes, la symbolisation ou la visualisation permettent parfois d’accéder à une représentation différente de ce que nous vivons.

Une couleur apparaît.

Une forme prend davantage de place.

Deux éléments jusque-là séparés commencent à se rejoindre.

Un espace se crée.

Ces éléments ne constituent pas une interprétation automatique de la personne. Ils deviennent plutôt un support d’observation, de questionnement et de mise en sens.

Pourquoi cette méthode m’intéresse-t-elle ?

Neurographica vient naturellement compléter les outils créatifs que j’utilise déjà.

Je m’intéresse particulièrement à l’accompagnement des personnes hypersensibles, à haut potentiel ou présentant un fonctionnement neuro-atypique.

Lorsque la pensée est très active et que les émotions sont intenses, passer par une médiation graphique peut offrir une autre manière d’aborder une situation.

Le geste oblige à ralentir.

La main avance sur la feuille.

Le regard observe.

La personne peut progressivement prendre de la distance avec ce qui occupait tout l’espace mental.

Dessiner sans savoir dessiner

C’est une inquiétude que j’entends régulièrement dans les ateliers créatifs :

« Mais moi, je ne sais pas dessiner ! »

Cela n’a aucune importance.

L’objectif n’est pas de produire un beau dessin.

Il n’y a pas de modèle artistique à reproduire ni de résultat esthétique attendu. C’est le processus qui nous intéresse.

Chacun avance avec ses lignes, ses formes, ses couleurs et surtout avec ce qu’il vit à cet instant.

Une nouvelle approche dans ma boîte à outils

Je souhaite désormais intégrer progressivement Neurographica parmi les médiations que je peux proposer, lorsque cette approche paraît pertinente pour la personne et pour le travail engagé.

Comme pour mes autres outils, elle ne constitue pas une réponse universelle ni une méthode magique.

Elle est un support supplémentaire permettant d’explorer, de représenter, de créer et parfois de regarder différemment une situation.

Et c’est précisément cette possibilité qui m’intéresse : ouvrir un autre chemin lorsque celui que nous empruntons habituellement semble tourner en rond.

Je vous présenterai prochainement Neurographica plus concrètement lors d’une conférence.

D’ici là, je partagerai également quelques réalisations et réflexions autour de cette nouvelle pratique.

Sylvie Lucas
Art-thérapie & psychothérapie
Accompagnement des personnes hypersensibles et neuro-atypiques

Rendez-vous individuels en ligne ou au Nomad BZH à Plescop.

sylvielucas.com
06 88 41 49 04
sylvie.lucas6656@gmail.com

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Quand le conte ouvre un autre chemin : créativité, imaginaire et adolescence

Quand le conte ouvre un autre chemin : créativité, imaginaire et adolescence

À 14 ans, on se trouve dans un entre-deux.

On quitte progressivement le monde de l’enfance sans être encore tout à fait adulte. Le corps change, les relations évoluent, les émotions peuvent être intenses et les questions nombreuses.

Et il n’est pas toujours facile de mettre des mots sur ce que l’on ressent.

C’est aussi pour cela que j’aime utiliser le conte et la créativité dans mon travail.

Cette semaine, je vais avoir la chance d’animer un atelier conte individuel avec une adolescente de 14 ans dans un cadre assez particulier : l’Île-aux-Moines, dans le golfe du Morbihan (près de la plage).

Un environnement naturel qui invite déjà, à lui seul, à ouvrir les portes de l’imaginaire.

Le conte n’est pas réservé aux enfants

Lorsque l’on parle de conte, on pense souvent aux jeunes enfants.

Pourtant, les histoires nous accompagnent tout au long de notre vie.

À l’adolescence, elles peuvent même prendre une autre dimension.

Le personnage qui cherche son chemin, celui qui doit franchir une épreuve, quitter un lieu connu, apprivoiser une peur, trouver des alliés ou découvrir des ressources qu’il ignorait posséder peut entrer en résonance avec ce que vit l’adolescent.

Mais il existe une différence importante : ce n’est pas directement de lui que l’on parle.

On parle d’un personnage.

D’une forêt.

D’une île.

D’un voyage.

D’une rencontre.

Cette distance symbolique peut offrir davantage de liberté.

Créer plutôt que devoir tout expliquer

Dans un atelier créatif, je ne cherche pas nécessairement à obtenir une explication.

Une couleur, un dessin, quelques mots, un personnage inventé ou un élément de la nature peuvent devenir des supports d’expression.

L’adolescent peut créer sans avoir à justifier immédiatement ce qu’il fait.

Il peut transformer l’histoire.

Inventer un autre personnage.

Imaginer une suite.

Dessiner un lieu.

Créer un objet symbolique.

Et parfois, quelque chose apparaît au cours de cette création.

Une émotion.

Une question.

Une ressource.

Une autre manière de regarder une situation.

C’est justement cette liberté que j’aime préserver.

À 14 ans, l’imaginaire est toujours là

Il serait dommage de penser qu’en grandissant nous devons abandonner notre imaginaire.

Les adolescents ont souvent une vie intérieure extrêmement riche.

Leurs univers peuvent simplement avoir changé.

L’imaginaire devient alors un territoire dans lequel il est possible d’explorer l’identité, les relations, les choix, les peurs, les rêves ou encore la place que l’on cherche à trouver parmi les autres.

Le conte peut devenir un point de départ.

La création fait ensuite son chemin.

Quand la nature entre dans l’atelier

Pour cet atelier à l’Île-aux-Moines, un autre élément sera présent : la nature.

La mer, les arbres, les chemins, les sons, les matières, les couleurs…

🌊 Observer.

🌿 Marcher.

👂 Écouter.

🎨 Créer.

📖 Imaginer.

Un atelier réalisé dehors ne se déroule pas exactement comme un atelier entre quatre murs.

L’environnement peut lui aussi devenir source d’inspiration.

Une pierre peut évoquer quelque chose.

Une branche peut devenir un personnage.

Un coquillage peut entrer dans une histoire.

Un paysage peut faire naître quelques mots.

L’atelier se construit alors dans cette rencontre entre le conte, la personne, la créativité et le lieu.

Et si nous laissions davantage de place à la créativité ?

Cette question dépasse largement l’adolescence.

Dans nos vies souvent très organisées, remplies d’obligations et d’écrans, nous oublions parfois que créer ne signifie pas forcément savoir dessiner ou être artiste.

Créer, cela peut être inventer une histoire.

Choisir une couleur.

Faire un collage.

Modeler.

Écrire quelques mots.

Observer la nature.

Imaginer.

Transformer.

Et surtout, s’autoriser pendant un moment à ne pas chercher à « bien faire ».

C’est cette place donnée à la créativité que je souhaite continuer à développer dans mes ateliers.

La rentrée se prépare d’ailleurs déjà avec de nouveaux projets autour de l’art-thérapie, des contes, de l’expression créative, de l’hypersensibilité et des neuroatypies.

En parallèle, je poursuis également mes formations en NeuroGraphica, mon travail de mémoire et l’écriture de trois nouveaux livres.

Des projets très différents en apparence, mais qui sont tous reliés par la même envie :

ouvrir des espaces dans lesquels la créativité permet d’explorer, de comprendre, d’exprimer et de transformer.

Et cette semaine, ce chemin créatif passera par une île…

L’Île-aux-Moines. 🌊🌿📖

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Pourquoi les livres restent des espaces de rencontre à l’heure du numérique

Pourquoi les livres restent des espaces de rencontre à l’heure du numérique

Quelques idées à développer :

  • Nous vivons entourés d’écrans.
  • Pourtant, un livre crée une relation différente.
  • On prend le temps.
  • On imagine.
  • On ressent.
  • Les salons du livre permettent des rencontres humaines impossibles derrière un écran.
  • Pour moi, en tant qu’art-thérapeute et auteure, ces échanges sont précieux.
  • Invitation à venir au Salon du Livre de Penerf.

Tu peux conclure en annonçant également :

« Après Penerf, j’aurai le plaisir de participer, le 30 août, au prestigieux rendez-vous La Forêt des Livres, près de Loches, qui célèbrera cette année ses 30 ans. Ce sera une nouvelle occasion de rencontrer des lecteurs venus de toute la France. »