Publié le Laisser un commentaire

Pourquoi la créativité aide les enfants à mieux exprimer leurs émotions

Pourquoi la créativité aide les enfants à mieux exprimer leurs émotions

Les enfants ressentent des émotions aussi intenses que les adultes, mais ils ne disposent pas toujours des mots pour les exprimer. Colère, peur, tristesse, frustration, joie ou encore excitation peuvent parfois devenir envahissantes. Lorsqu’elles restent enfermées à l’intérieur, ces émotions peuvent se traduire par des difficultés relationnelles, des troubles du sommeil, un manque de confiance en soi ou encore des comportements difficiles à comprendre.

C’est là que la créativité prend tout son sens.

Quand les mots ne suffisent plus

Dessiner, inventer une histoire, modeler de l’argile, peindre ou créer un personnage permet à l’enfant d’exprimer ce qu’il ressent sans avoir à tout expliquer.

À travers une création, il projette naturellement son monde intérieur. Les personnages deviennent les porte-parole de ses émotions, les couleurs traduisent son ressenti et les histoires ouvrent un espace où tout peut être imaginé en toute sécurité.

L’enfant ne parle pas forcément de lui… et pourtant, il raconte souvent beaucoup de son vécu.

La création d’histoires : une formidable porte d’entrée

Depuis plusieurs années, j’anime des ateliers de création d’histoires où les enfants deviennent les auteurs de leurs propres aventures.

À partir de quelques cartes, d’un dessin ou d’un personnage imaginaire, ils construisent un récit rempli de rebondissements.

Au fil de l’histoire apparaissent des thèmes universels :

  • la peur de ne pas être aimé ;
  • les disputes entre amis ;
  • le courage ;
  • la différence ;
  • la confiance en soi ;
  • la famille ;
  • la solidarité ;
  • le dépassement de soi.

Sans même s’en rendre compte, ils explorent leurs émotions et découvrent qu’il existe toujours plusieurs façons de résoudre une situation.

Une approche particulièrement adaptée aux enfants hypersensibles

Les enfants hypersensibles perçoivent souvent les émotions avec une intensité particulière. Ils peuvent être très empathiques, créatifs et imaginatifs, mais aussi facilement submergés par les stimulations extérieures.

La créativité leur offre un véritable espace de respiration.

Elle leur permet :

  • d’identifier leurs émotions ;
  • d’apaiser leur stress ;
  • de développer leur confiance ;
  • de mieux comprendre leur fonctionnement ;
  • de valoriser leurs ressources.

L’objectif n’est jamais de réaliser un « beau dessin », mais de permettre à l’enfant de se découvrir autrement.

L’art-thérapie : transformer les émotions en ressources

En art-thérapie, la création n’est pas une fin en soi.

Elle devient un support de dialogue, de compréhension et d’évolution.

Chaque dessin, chaque collage, chaque histoire raconte quelque chose. L’enfant avance à son rythme, sans jugement, dans un cadre sécurisant où il peut expérimenter, imaginer, se tromper et recommencer.

Petit à petit, il développe sa capacité à reconnaître ses émotions, à les accueillir et à trouver de nouvelles façons de les vivre.

Parce que chaque enfant possède un immense potentiel

Je suis profondément convaincue que chaque enfant possède des ressources extraordinaires.

Parfois, il suffit simplement de lui offrir un espace où il peut créer librement pour que ces ressources émergent naturellement.

À travers mes ateliers d’art-thérapie, de création de contes et mes ouvrages, j’accompagne les enfants, les adolescents et leurs familles sur ce chemin où la créativité devient un véritable outil d’épanouissement.

Créer, ce n’est pas seulement fabriquer quelque chose.

C’est apprendre à mieux se connaître, à exprimer ce que l’on ressent et à révéler les forces qui sommeillent en chacun de nous.

Sylvie Lucas
Art-thérapeute • Auteure • Conteuse

Publié le Laisser un commentaire

Pourquoi l’été est le moment idéal pour prendre soin de soi ?

Pourquoi l’été est le moment idéal pour prendre soin de soi ?

L’été est souvent associé aux vacances, aux voyages et aux journées ensoleillées. Pourtant, c’est aussi une période où beaucoup de personnes prennent enfin conscience de leur fatigue, de leur stress ou de leurs émotions restées en attente pendant des mois.

Lorsque le rythme ralentit, nous nous retrouvons davantage face à nous-mêmes.

C’est parfois déstabilisant… mais c’est aussi une formidable opportunité.

Prendre le temps de s’écouter

Tout au long de l’année, les obligations professionnelles, familiales ou personnelles occupent une grande partie de notre énergie.

Nous repoussons souvent nos besoins en nous disant :

  • « Je m’en occuperai plus tard. »
  • « Je n’ai pas le temps. »
  • « Ce n’est pas le bon moment. »

Puis les vacances arrivent.

Le silence remplace peu à peu l’agitation quotidienne. Les émotions prennent davantage de place. Certaines personnes ressentent une profonde fatigue, d’autres une sensation de vide, de solitude ou encore un besoin de faire le point sur leur vie.

Ces ressentis sont tout à fait naturels.

Ils sont souvent le signe que notre corps et notre esprit nous invitent à ralentir.

L’art-thérapie : un espace pour se reconnecter à soi

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire de savoir dessiner ou peindre pour pratiquer l’art-thérapie.

L’objectif n’est pas de réaliser une œuvre artistique.

L’objectif est de laisser s’exprimer ce qui ne trouve parfois pas les mots.

À travers différentes médiations créatives — dessin, peinture, collage, écriture, contes, modelage ou carnet créatif — chacun peut explorer ses émotions, mieux comprendre son fonctionnement et retrouver progressivement ses propres ressources.

La créativité devient alors un véritable chemin de transformation.

Les vacances : un moment privilégié pour avancer

L’été offre souvent ce que le reste de l’année ne permet pas :

  • davantage de disponibilité ;
  • moins de pression ;
  • un rythme plus apaisé ;
  • une meilleure capacité à prendre du recul.

C’est pourquoi de nombreuses personnes choisissent cette période pour commencer un accompagnement.

Quelques séances peuvent parfois permettre de débloquer une situation, retrouver de l’énergie ou amorcer un changement qui se poursuivra naturellement à la rentrée.

Pour qui ?

J’accompagne notamment :

  • les personnes hypersensibles ;
  • les personnes neuro-atypiques (HPI, TDAH, TSA…) ;
  • les adolescents en difficulté ;
  • les aidants familiaux ;
  • les personnes traversant une période de changement, de deuil ou d’épuisement émotionnel ;
  • toute personne souhaitant mieux comprendre ses émotions et retrouver un équilibre intérieur.

Chaque accompagnement est entièrement personnalisé.

Une invitation à ralentir

Prendre soin de soi n’est pas un luxe.

C’est une manière de retrouver son équilibre pour mieux avancer.

L’été nous rappelle que la nature prend le temps de fleurir, de respirer et de se renouveler.

Pourquoi ne pas nous offrir cette même possibilité ?

Parfois, il suffit simplement d’un premier pas.

Et si cet été devenait le début d’un nouveau chemin vers vous-même ?


À propos de l’auteure

Sylvie Lucas est art-thérapeute, auteure et conteuse. Depuis près de dix ans, elle accompagne enfants, adolescents et adultes grâce à des médiations créatives favorisant l’expression des émotions, la connaissance de soi et le développement des ressources personnelles.

🎨 Les accompagnements sont proposés en présentiel dans le Morbihan ainsi qu’à distance.

Publié le Laisser un commentaire

Pourquoi la créativité est un véritable outil de bien-être

Pourquoi la créativité est un véritable outil de bien-être

Nous avons souvent tendance à considérer la créativité comme un loisir réservé aux artistes. Pourtant, créer est avant tout une manière naturelle d’exprimer ce que nous ressentons.

En art-thérapie, il ne s’agit pas de réaliser une œuvre parfaite, mais d’utiliser le dessin, la peinture, l’écriture, le collage ou le modelage comme des moyens d’expression.

Depuis plusieurs années, j’accompagne des enfants, des adolescents et des adultes qui découvrent que la création peut devenir un véritable espace de respiration. Lorsque les émotions sont difficiles à verbaliser, une couleur, une forme ou quelques mots posés sur une feuille permettent parfois d’amorcer un changement.

Créer ne fait pas disparaître les difficultés de la vie, mais offre un espace où elles peuvent être accueillies autrement.

Cette semaine encore, je prépare plusieurs projets artistiques : les flèches d’un événement associatif, une exposition prévue du 11 au 19 juillet et les illustrations d’un conte pour un festival. Derrière chacun de ces projets se trouve la même conviction : la créativité crée du lien, favorise le partage et aide chacun à révéler ses ressources.

Il n’est pas nécessaire de savoir dessiner ou peindre pour bénéficier des bienfaits de la créativité. L’essentiel est d’oser commencer.

Et vous, quand avez-vous créé quelque chose pour le simple plaisir de créer ?

Publié le Laisser un commentaire

Comment je suis devenue art-thérapeute : une passion devenue vocation

conte au festival de Lannion

Comment je suis devenue art-thérapeute : une passion devenue vocation

On me demande parfois comment je suis devenue art-thérapeute.

Avec le recul, je crois que l’art-thérapie était déjà présente dans ma vie bien avant que je découvre ce métier.

Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé créer. Je dessinais beaucoup et j’aimais transformer de simples matériaux en supports d’expression. Ma mère conservait les allumettes brûlées et je les utilisais pour réaliser des dessins que je collais ensuite sur du papier. Déjà, la créativité occupait une place importante dans mon quotidien.

Quelques années plus tard, je suis partie en Angleterre comme jeune fille au pair, à Cambridge. Cette expérience m’a apporté beaucoup, mais elle a également été source de questionnements et d’émotions parfois difficiles à vivre. Pour les exprimer, j’ai commencé à tenir un cahier dans lequel je déposais mes pensées, mes ressentis, mes blessures et parfois ma colère.

Sans le savoir, j’avais déjà trouvé un outil précieux : l’expression créative comme moyen de mieux comprendre et traverser mes émotions.

Ma passion pour l’art ne m’a jamais quittée. J’ai suivi des cours de peinture et travaillé à la Réunion des Musées Nationaux, où j’ai eu la chance de découvrir plus en profondeur l’histoire de l’art. J’ai également suivi plusieurs formations internes ainsi que des cours du soir à l’École du Louvre.

Par la suite, je me suis tournée vers l’écriture. J’ai commencé à rédiger des livres et à animer différents ateliers créatifs : création de livres, ateliers d’écriture, carnets créatifs et activités artistiques pour les enfants.

C’est au cours de ces ateliers que j’ai pris conscience de la puissance de l’expression artistique.

Je me souviens notamment d’une participante qui avait travaillé son texte avec le groupe. Nous l’avions corrigé ensemble et tout semblait prêt pour une lecture publique. Pourtant, au moment de lire son propre texte, elle en fut incapable. L’émotion était trop forte.

Je lui ai alors conseillé de consulter un professionnel qualifié, art-thérapeute ou psychologue. J’ai compris que ce qui se jouait dépassait largement le cadre d’un simple atelier créatif.

Lors d’un autre atelier, une petite fille a exprimé à travers un dessin la souffrance liée à la maladie de sa mère atteinte d’un cancer.

À plusieurs reprises, je me suis retrouvée face à des situations qui révélaient combien l’art pouvait permettre d’exprimer ce qui ne trouvait pas toujours les mots.

Je ressentais profondément qu’il se passait quelque chose d’important, mais je savais aussi que cela nécessitait des compétences spécifiques, un cadre professionnel et une véritable formation.

C’est ainsi que j’ai décidé de me former à l’art-thérapie.

J’ai suivi une première formation, puis obtenu une certification afin de construire une pratique solide. Souhaitant approfondir encore mes connaissances de l’accompagnement humain, j’ai ensuite poursuivi avec une formation de praticienne en psychothérapie.

Aujourd’hui, à l’approche de mes 60 ans, je continue à me former. Mon fils s’étonne parfois de me voir retourner régulièrement sur les bancs de l’école. Pourtant, cela me semble naturel.

Mon père, vétérinaire, s’était lui-même formé à l’homéopathie quelques années avant sa retraite. Il m’a transmis cette conviction que l’on peut continuer à apprendre toute sa vie.

Je crois profondément que la curiosité, la créativité et l’envie de comprendre sont des moteurs extraordinaires.

J’accompagne aujourd’hui des enfants, des adolescents et des adultes, notamment des personnes hypersensibles, à haut potentiel ou neuroatypiques, dans un espace d’écoute, de création et d’expression.

Mon parcours m’a appris une chose essentielle : la créativité n’est pas réservée aux artistes. Elle est un langage universel qui peut nous aider à mieux nous connaître, à traverser les épreuves et à révéler nos ressources intérieures.

C’est cette conviction que je souhaite transmettre chaque jour à travers mon travail d’art-thérapeute.

Publié le Laisser un commentaire

J’ai découvert que j’étais HPI à 50 ans : comment cette révélation a changé ma vie

À 50 ans, j’ai découvert que j’étais HPI.
Pourtant, si vous m’aviez connue enfant, vous n’auriez probablement jamais pensé cela.
J’étais dyslexique, dysorthographique, et les dictées se terminaient souvent par des notes proches de zéro.
On me considérait comme une élève en retard.
J’ai passé des heures à travailler. Les soirs, les week-ends, les vacances. Je me souviens encore de ma grand-mère et de mon grand-père qui me faisaient faire des exercices après la sieste avant d’aller à la plage.
Alors lorsqu’un coach m’a parlé de haut potentiel intellectuel, à l’âge de 50 ans, cela m’a semblé totalement irréaliste.
Et pourtant…
Ce n’est pas le résultat du test qui a changé ma vie.
C’est tout ce que j’ai compris ensuite.
Pourquoi certaines situations me semblaient si difficiles.
Pourquoi certaines remarques me blessaient autant.
Pourquoi je me sentais souvent différente.
Pourquoi je réussissais parfois des choses complexes alors que les tâches simples m’ennuyaient profondément.
Aujourd’hui, cette compréhension me permet d’accompagner autrement les personnes hypersensibles, HPI et neuroatypiques.
Parce que se comprendre ne résout pas tout.
Mais cela change profondément le regard que l’on porte sur soi.
Et parfois, c’est déjà le début d’une transformation.
✨ Avez-vous découvert votre fonctionnement tardivement vous aussi ?
Et vous, avez-vous déjà découvert quelque chose sur vous-même qui a changé votre regard sur toute votre histoire ?

Vous vous reconnaissez dans certains éléments de ce parcours ?

Je vous offre un kit gratuit pour mieux comprendre votre fonctionnement émotionnel.

Publié le Laisser un commentaire

Pourquoi les personnes HPI se sentent-elles souvent en décalage ?

Pourquoi les personnes HPI se sentent-elles souvent en décalage ?

Vous avez parfois l’impression de ne pas fonctionner comme les autres ?

De ressentir les émotions plus intensément, de réfléchir sans cesse ou d’avoir du mal à trouver votre place dans certains groupes ?

Si c’est votre cas, vous n’êtes pas seul(e).

De nombreuses personnes à Haut Potentiel Intellectuel (HPI) décrivent ce sentiment de décalage qui les accompagne depuis l’enfance.

Le HPI ne se résume pas à un QI élevé

Lorsqu’on parle de HPI, beaucoup pensent immédiatement à l’intelligence ou aux performances scolaires.

Pourtant, la réalité est souvent plus complexe.

Être HPI, c’est aussi :

  • analyser rapidement les situations ;
  • remarquer des détails que d’autres ne voient pas ;
  • avoir une pensée foisonnante ;
  • ressentir fortement certaines émotions ;
  • se poser de nombreuses questions existentielles.

Cette intensité peut être une richesse, mais elle peut également devenir source de fatigue.

Le sentiment de décalage

Beaucoup de personnes HPI témoignent d’un sentiment de différence.

Elles peuvent avoir l’impression :

  • de ne pas être comprises ;
  • d’avoir des centres d’intérêt différents ;
  • de penser autrement ;
  • d’être trop sensibles ou trop intenses pour leur entourage.

Avec le temps, ce décalage peut conduire à l’isolement, au doute de soi ou à une perte de confiance.

Quand le mental ne s’arrête jamais

Le cerveau des personnes HPI est souvent très actif.

Certaines décrivent une impression d’avoir plusieurs pensées simultanément.

Cette activité mentale permanente peut favoriser :

  • les ruminations ;
  • l’anxiété ;
  • les difficultés d’endormissement ;
  • la surcharge mentale ;
  • l’épuisement émotionnel.

L’importance de mieux comprendre son fonctionnement

Comprendre son fonctionnement permet souvent de porter un regard plus bienveillant sur soi-même.

Ce n’est pas parce que vous ressentez davantage que vous êtes fragile.

Ce n’est pas parce que vous réfléchissez beaucoup que vous êtes compliqué(e).

Votre fonctionnement possède ses forces et ses défis.

Apprendre à les identifier constitue souvent la première étape vers davantage de sérénité.

Comment l’art-thérapie peut aider ?

L’art-thérapie offre un espace différent de la parole.

À travers le dessin, l’écriture, le collage, la peinture ou d’autres médiations créatives, il devient possible :

  • d’exprimer ses émotions ;
  • de mieux se comprendre ;
  • de prendre du recul sur certaines situations ;
  • de développer la confiance en soi ;
  • de retrouver un équilibre émotionnel.

L’objectif n’est pas de produire une œuvre artistique mais d’utiliser la créativité comme outil de connaissance de soi.

Recevez votre kit gratuit

Si vous vous reconnaissez dans cet article, j’ai créé un kit gratuit spécialement destiné aux personnes HPI, hypersensibles et neuroatypiques.

Vous y trouverez :

  • un test d’hypersensibilité ;
  • un exercice d’art-thérapie ;
  • un audio apaisant ;
  • une fiche pratique.

Un premier pas pour mieux comprendre votre fonctionnement et retrouver davantage de calme au quotidien.

🎁 Demandez votre kit gratuit et découvrez des outils simples pour mieux comprendre votre hypersensibilité, votre HPI ou votre neuroatypie et retrouver davantage de sérénité au quotidien.

Actualités


Les salons

Publié le Laisser un commentaire

Un été pour créer, se reconnecter et oser ses projets

Un été pour créer, se reconnecter et oser ses projets

L’arrivée de l’été est souvent une invitation à ralentir, à prendre du recul et à revenir à ce qui compte vraiment.

Cette année, plusieurs projets me tiennent particulièrement à cœur, car ils répondent tous à une même aspiration : permettre à chacun de retrouver sa créativité, son équilibre et sa capacité d’agir.

Les livres : transmettre autrement

L’écriture occupe une place importante dans mon parcours. Au fil des années, j’ai publié plusieurs ouvrages autour de l’art-thérapie, de l’hypersensibilité, de l’autisme, de l’ostéoporose et du développement personnel.

Le 12 juin prochain de 14h à 19h, j’aurai le plaisir de participer au Salon Livr’à Vannes où je présenterai une sélection de mes livres et échangerai avec les visiteurs.

Chaque livre représente pour moi une rencontre possible avec une personne qui cherche des réponses, des pistes de réflexion ou simplement un peu d’espoir.

Accompagner ceux qui veulent écrire leur propre livre

Beaucoup de personnes rêvent d’écrire un livre sans savoir par où commencer.

C’est pour répondre à ce besoin que j’ai créé l’atelier « Accompagnement Création de Livre ».

Pendant deux journées intensives, les participants découvrent les différentes étapes de création d’un ouvrage :

  • structuration,
  • rédaction,
  • protection,
  • impression,
  • diffusion.

L’objectif est de repartir avec une base solide et un plan d’action concret.

L’art-thérapie comme chemin de reconnexion

Tout au long de l’été, plusieurs journées thématiques permettront d’explorer différents aspects de notre monde intérieur :

  • se reconnecter à soi,
  • alléger la charge mentale,
  • retrouver sa lumière intérieure,
  • réparer l’enfant intérieur,
  • transformer son hypersensibilité en force,
  • comprendre les relations qui nous épuisent.

Ces journées sont ouvertes à tous, sans prérequis artistique.

Déconnexion créative : retrouver l’équilibre face aux écrans

Les écrans occupent aujourd’hui une place importante dans nos vies.

L’atelier Déconnexion Créative propose une parenthèse pour reprendre conscience de nos habitudes numériques, retrouver du temps pour soi et réinvestir notre créativité.

Loin d’être une lutte contre la technologie, il s’agit plutôt de retrouver un équilibre durable.

Créer pour mieux vivre

Que ce soit par l’écriture, le dessin, le collage, la peinture ou la parole, la créativité possède un pouvoir remarquable : celui de nous aider à donner du sens à notre expérience.

Mes différents projets ont tous cette même vocation :

Créer des espaces où chacun peut explorer, ressentir, comprendre et avancer à son rythme.

Si vous souhaitez découvrir ces ateliers, me rencontrer lors du Salon Livr’à Vannes ou simplement échanger autour de ces thématiques, je serai heureuse de vous accueillir.

À bientôt,

Sylvie Lucas
Art-thérapeute

Publié le Laisser un commentaire

Neuroatypiques et argent : quand la question financière cache une question de place

Neuroatypiques et argent : quand la question financière cache une question de place

L’argent est souvent présenté comme une affaire de chiffres, de budget ou de gestion. Pourtant, dans mon accompagnement en art-thérapie, je constate régulièrement que la relation à l’argent est aussi une relation à soi-même.

Chez les personnes neuroatypiques — hypersensibles, autistes, TDAH ou à haut potentiel — certaines particularités peuvent influencer la manière de vivre les questions financières.

Pourquoi l’argent est parfois compliqué ?

Les difficultés ne viennent pas toujours d’un manque de compétences.

Certaines personnes achètent pour apaiser une émotion difficile.

D’autres oublient des démarches administratives ou repoussent certaines obligations qui leur semblent envahissantes.

Certaines ont du mal à demander une rémunération à la hauteur de leur travail parce qu’elles doutent de leur légitimité.

D’autres encore acceptent des missions supplémentaires sans compensation, par peur de décevoir ou de créer un conflit.

La question de la valeur

Lorsque nous parlons d’argent, nous parlons souvent sans le savoir de reconnaissance.

Combien vaut mon travail ?

Ai-je le droit d’être payé pour ce que je sais faire ?

Puis-je demander une augmentation ?

Puis-je dire non ?

Ces questions touchent directement l’estime de soi.

La place dans l’entreprise

J’ai récemment accompagné une personne confrontée à un conflit avec une collègue.

Au fil du travail, nous avons réalisé que le problème dépassait largement le désaccord initial.

La véritable question était :

« Quelle est ma place dans cette entreprise ? »

Lorsqu’une personne ne se sent pas reconnue, écoutée ou respectée, cela peut avoir des répercussions sur sa confiance, sa motivation et parfois même sur sa perception de sa propre valeur professionnelle.

L’apport de l’art-thérapie

L’art-thérapie permet d’explorer ces questions autrement que par la simple réflexion.

À travers le dessin, le collage, la peinture ou la création symbolique, il devient possible de représenter :

  • sa place actuelle ;
  • sa place souhaitée ;
  • ses ressources ;
  • ses limites ;
  • ses besoins de reconnaissance.

L’œuvre devient alors un support de dialogue avec soi-même.

En conclusion

L’argent n’est pas seulement une affaire de gestion.

Pour beaucoup de personnes neuroatypiques, il est aussi lié à l’estime de soi, à la reconnaissance et à la place que l’on s’autorise à prendre dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Lorsque ces dimensions sont explorées avec bienveillance, il devient souvent plus facile de faire des choix cohérents avec ses besoins et ses valeurs.

Et vous, lorsque vous pensez à l’argent, quelle place occupe la notion de valeur personnelle ?

Je vous propose un Kit pour apaiser les émotions des hypersensibles en cadeau
(enfant, ado, adulte)

Trop d’émotions ? trop de pensées ? Vous ou votre enfant vous sentez parfois submergé(e) ?
Ce kit vous aide à retrouver du calme en quelques minutes. cliquez ici

Publié le Laisser un commentaire

Un été pour ralentir, créer et se reconnecter à soi : découvrez les journées d’art-thérapie de l’été

 

 

Publié le Laisser un commentaire

Et si cette Fête des mères offrait aussi un moment pour soi ?

Bonjour,

À l’occasion de la Fête des mères, j’avais envie de parler d’un sujet souvent oublié :

les mamans prennent soin de tout le monde…
mais rarement d’elles-mêmes.

Entre les responsabilités, les émotions à porter et le rythme du quotidien, beaucoup finissent par s’épuiser intérieurement.

Et si cette année, le cadeau était différent ?

✨ Un moment pour souffler
✨ Un espace pour créer
✨ Un temps pour se reconnecter à soi

Je propose pour la Fête des mères :
🎁 des bons cadeaux en art-thérapie
📚 mes livres autour des émotions, de l’hypersensibilité et du bien-être

Des idées cadeaux porteuses de sens, de douceur et d’écoute.

👉 Retrouvez toutes les informations sur le site.

Je vous souhaite une très belle Fête des mères 💛