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Art-thérapie dans le Morbihan : ateliers et nouveautés de septembre 2026

Rentrée 2026 : prendre soin de soi autrement grâce à l’art-thérapie

La rentrée est souvent associée à la reprise du travail, de l’école, des activités et des obligations du quotidien. Les agendas se remplissent rapidement et, avec eux, reviennent parfois la fatigue, le stress et cette impression de devoir être partout à la fois.

Mais si cette rentrée devenait aussi l’occasion de faire une place à soi ?

Septembre marque pour moi une rentrée particulièrement riche en nouveautés. De nouveaux ateliers, de nouvelles rencontres et de nouveaux outils viennent enrichir ma pratique d’art-thérapeute et praticienne en psychothérapie.

Quand la rentrée fait émerger le besoin de changement

Après la parenthèse estivale, reprendre son quotidien peut mettre en évidence certaines difficultés que l’on avait momentanément laissées de côté.

Une fatigue persistante. Des émotions difficiles à réguler. Des relations qui deviennent pesantes. Un manque de confiance en soi. Le sentiment de toujours devoir répondre aux besoins des autres. Une utilisation des écrans qui prend progressivement trop de place…

Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne insupportable pour commencer à s’interroger.

L’art-thérapie permet justement d’aborder autrement ce que nous vivons. Dessiner, écrire, modeler, créer, travailler à partir d’une image, d’un symbole ou d’un conte peuvent devenir autant de chemins pour exprimer ce qui est parfois difficile à mettre en mots.

Il ne s’agit pas de savoir dessiner ou d’être « créatif ». La création devient ici un support d’expression, d’exploration et de transformation.

Des ateliers d’art-thérapie pour cette rentrée

Cette année, j’ai souhaité proposer plusieurs ateliers autour de problématiques très présentes dans notre quotidien.

Prendre soin de soi lorsque l’on est aidant

Accompagner un proche malade, âgé, en situation de handicap ou de perte d’autonomie demande beaucoup d’énergie.

Lorsque l’attention est constamment tournée vers l’autre, il peut devenir difficile d’identifier ses propres besoins et surtout de s’autoriser à y répondre.

Les ateliers consacrés aux aidants permettront notamment de questionner la fatigue, les besoins, les limites et la culpabilité, mais aussi de retrouver un espace personnel grâce à la créativité.

📅 13 septembre à Saint-Avé
📅 17 septembre à L’Agapé, Questembert


Écrans : retrouver un équilibre plutôt que culpabiliser

Téléphone, réseaux sociaux, jeux vidéo, vidéos… Les écrans font désormais partie de notre quotidien et de celui des enfants et adolescents.

La question n’est donc pas simplement de les supprimer.

Il s’agit plutôt de comprendre : qu’est-ce que je recherche lorsque je prends mon téléphone ? Pourquoi est-il parfois si difficile de m’arrêter ? Que se passe-t-il dans la relation lorsque l’écran devient source de conflits ?

À travers différentes propositions créatives, nous explorerons les mécanismes qui peuvent conduire à des usages excessifs et chercherons des alternatives concrètes permettant de retrouver davantage d’équilibre.

📅 19 septembre à L’Agapé, Questembert
📅 25 septembre à Saint-Avé


Retrouver ses sensations et sa créativité

Nous terminerons septembre avec un atelier très différent : Éveil des 5 sens & créativité, que j’animerai avec Chantale.

Conte, exploration sensorielle et land art permettront de ralentir, observer autrement notre environnement et laisser davantage de place à l’imaginaire.

📅 30 septembre, de 14h à 16h, au Jardin des Merveilles à Plumergat.

Un véritable temps pour expérimenter, ressentir et créer.

Une nouveauté dans ma boîte à outils : la méthode Neurographica

Cette rentrée marque également l’intégration d’un nouvel outil dans ma pratique : la méthode Neurographica.

À partir du tracé et de la création graphique, cette approche permet de représenter visuellement une problématique, une émotion ou une intention et d’explorer autrement notre manière de l’appréhender.

J’aurai justement l’occasion de vous présenter cette méthode lors de ma conférence au salon L’Odyssée de l’Âme.

Rendez-vous les 5 et 6 septembre à Sainte-Anne-d’Auray

Je commencerai en effet cette rentrée par deux journées de rencontres au salon L’Odyssée de l’Âme, à l’Espace Camborne de Sainte-Anne-d’Auray.

📅 Samedi 5 et dimanche 6 septembre 2026
10h à 18h

Je serai présente sur mon stand pour vous présenter mon travail, mes ouvrages, les ateliers de cette rentrée et mes différentes possibilités d’accompagnement.

🎤 Samedi à 14h15, j’animerai également une conférence consacrée à la méthode Neurographica.

Ce sera aussi tout simplement l’occasion de nous rencontrer et d’échanger.

Et si vous préférez un accompagnement individuel ?

Un atelier collectif ne correspond pas nécessairement à tout le monde.

Certaines problématiques nécessitent davantage d’intimité, de temps ou un accompagnement construit en fonction de votre histoire personnelle.

Je propose également des rendez-vous individuels en art-thérapie et psychothérapie, pour les adultes, les adolescents et les enfants.

Les séances peuvent notamment permettre de travailler autour des émotions, de la confiance en soi, des relations, de l’hypersensibilité et du HPI, des neuroatypies, des comportements addictifs, du stress, du deuil ou encore des périodes importantes de changement.

Les accompagnements sont possibles en ligne ou en présentiel.

Et si septembre devenait le début de quelque chose ?

Prendre soin de soi ne signifie pas nécessairement tout bouleverser.

Cela peut commencer par une rencontre, un atelier, un dessin, une prise de conscience ou simplement une heure pendant laquelle nous nous autorisons enfin à nous écouter.

Cette rentrée sera pour moi placée sous le signe de la créativité, de la rencontre et de la transformation.

Et peut-être sera-t-elle aussi l’occasion, pour vous, d’ouvrir un nouveau chemin.

Sylvie Lucas
Art-thérapeute – Praticienne en psychothérapie – Auteure
📞 06 88 41 49 04
✉️ sylvie.lucas6656@gmail.com
🌐 sylvielucas.com

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Neurographica : quand le dessin devient un espace de transformation

Neurographica : quand le dessin devient un espace de transformation

Il n’est pas toujours facile de mettre des mots sur ce que nous ressentons.

Une émotion, une situation relationnelle, une peur ou un changement peuvent parfois être parfaitement identifiés et pourtant continuer à nous habiter. À d’autres moments, nous savons simplement que « quelque chose » est là sans parvenir à le définir précisément.

C’est notamment pour cette raison que les médiations créatives occupent une place importante dans ma pratique.

Depuis peu, une nouvelle méthode a rejoint ma boîte à outils : Neurographica.

Qu’est-ce que Neurographica ?

Neurographica est une méthode graphique qui utilise notamment les lignes, les formes, leurs interactions et les couleurs.

La personne part d’un thème, d’une intention, d’une situation ou d’un questionnement. Le dessin se construit ensuite progressivement selon un processus précis.

Il ne s’agit pas de réaliser une œuvre esthétique et encore moins de « savoir dessiner ».

Ce qui importe est le chemin parcouru pendant la réalisation.

La feuille devient alors un espace dans lequel il est possible de représenter autrement ce qui nous préoccupe et d’observer ce qui émerge au cours du processus.

Quand les mots ne suffisent plus

Dans mon travail d’art-thérapeute et de praticienne en psychothérapie, j’accorde une place importante à la parole, mais également à ce qui peut s’exprimer autrement.

Le dessin, l’écriture, le collage, l’argile, les contes, la symbolisation ou la visualisation permettent parfois d’accéder à une représentation différente de ce que nous vivons.

Une couleur apparaît.

Une forme prend davantage de place.

Deux éléments jusque-là séparés commencent à se rejoindre.

Un espace se crée.

Ces éléments ne constituent pas une interprétation automatique de la personne. Ils deviennent plutôt un support d’observation, de questionnement et de mise en sens.

Pourquoi cette méthode m’intéresse-t-elle ?

Neurographica vient naturellement compléter les outils créatifs que j’utilise déjà.

Je m’intéresse particulièrement à l’accompagnement des personnes hypersensibles, à haut potentiel ou présentant un fonctionnement neuro-atypique.

Lorsque la pensée est très active et que les émotions sont intenses, passer par une médiation graphique peut offrir une autre manière d’aborder une situation.

Le geste oblige à ralentir.

La main avance sur la feuille.

Le regard observe.

La personne peut progressivement prendre de la distance avec ce qui occupait tout l’espace mental.

Dessiner sans savoir dessiner

C’est une inquiétude que j’entends régulièrement dans les ateliers créatifs :

« Mais moi, je ne sais pas dessiner ! »

Cela n’a aucune importance.

L’objectif n’est pas de produire un beau dessin.

Il n’y a pas de modèle artistique à reproduire ni de résultat esthétique attendu. C’est le processus qui nous intéresse.

Chacun avance avec ses lignes, ses formes, ses couleurs et surtout avec ce qu’il vit à cet instant.

Une nouvelle approche dans ma boîte à outils

Je souhaite désormais intégrer progressivement Neurographica parmi les médiations que je peux proposer, lorsque cette approche paraît pertinente pour la personne et pour le travail engagé.

Comme pour mes autres outils, elle ne constitue pas une réponse universelle ni une méthode magique.

Elle est un support supplémentaire permettant d’explorer, de représenter, de créer et parfois de regarder différemment une situation.

Et c’est précisément cette possibilité qui m’intéresse : ouvrir un autre chemin lorsque celui que nous empruntons habituellement semble tourner en rond.

Je vous présenterai prochainement Neurographica plus concrètement lors d’une conférence.

D’ici là, je partagerai également quelques réalisations et réflexions autour de cette nouvelle pratique.

Sylvie Lucas
Art-thérapie & psychothérapie
Accompagnement des personnes hypersensibles et neuro-atypiques

Rendez-vous individuels en ligne ou au Nomad BZH à Plescop.

sylvielucas.com
06 88 41 49 04
sylvie.lucas6656@gmail.com

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Pourquoi la créativité est un véritable outil de bien-être

Pourquoi la créativité est un véritable outil de bien-être

Nous avons souvent tendance à considérer la créativité comme un loisir réservé aux artistes. Pourtant, créer est avant tout une manière naturelle d’exprimer ce que nous ressentons.

En art-thérapie, il ne s’agit pas de réaliser une œuvre parfaite, mais d’utiliser le dessin, la peinture, l’écriture, le collage ou le modelage comme des moyens d’expression.

Depuis plusieurs années, j’accompagne des enfants, des adolescents et des adultes qui découvrent que la création peut devenir un véritable espace de respiration. Lorsque les émotions sont difficiles à verbaliser, une couleur, une forme ou quelques mots posés sur une feuille permettent parfois d’amorcer un changement.

Créer ne fait pas disparaître les difficultés de la vie, mais offre un espace où elles peuvent être accueillies autrement.

Cette semaine encore, je prépare plusieurs projets artistiques : les flèches d’un événement associatif, une exposition prévue du 11 au 19 juillet et les illustrations d’un conte pour un festival. Derrière chacun de ces projets se trouve la même conviction : la créativité crée du lien, favorise le partage et aide chacun à révéler ses ressources.

Il n’est pas nécessaire de savoir dessiner ou peindre pour bénéficier des bienfaits de la créativité. L’essentiel est d’oser commencer.

Et vous, quand avez-vous créé quelque chose pour le simple plaisir de créer ?

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Comment je suis devenue art-thérapeute : une passion devenue vocation

conte au festival de Lannion

Comment je suis devenue art-thérapeute : une passion devenue vocation

On me demande parfois comment je suis devenue art-thérapeute.

Avec le recul, je crois que l’art-thérapie était déjà présente dans ma vie bien avant que je découvre ce métier.

Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé créer. Je dessinais beaucoup et j’aimais transformer de simples matériaux en supports d’expression. Ma mère conservait les allumettes brûlées et je les utilisais pour réaliser des dessins que je collais ensuite sur du papier. Déjà, la créativité occupait une place importante dans mon quotidien.

Quelques années plus tard, je suis partie en Angleterre comme jeune fille au pair, à Cambridge. Cette expérience m’a apporté beaucoup, mais elle a également été source de questionnements et d’émotions parfois difficiles à vivre. Pour les exprimer, j’ai commencé à tenir un cahier dans lequel je déposais mes pensées, mes ressentis, mes blessures et parfois ma colère.

Sans le savoir, j’avais déjà trouvé un outil précieux : l’expression créative comme moyen de mieux comprendre et traverser mes émotions.

Ma passion pour l’art ne m’a jamais quittée. J’ai suivi des cours de peinture et travaillé à la Réunion des Musées Nationaux, où j’ai eu la chance de découvrir plus en profondeur l’histoire de l’art. J’ai également suivi plusieurs formations internes ainsi que des cours du soir à l’École du Louvre.

Par la suite, je me suis tournée vers l’écriture. J’ai commencé à rédiger des livres et à animer différents ateliers créatifs : création de livres, ateliers d’écriture, carnets créatifs et activités artistiques pour les enfants.

C’est au cours de ces ateliers que j’ai pris conscience de la puissance de l’expression artistique.

Je me souviens notamment d’une participante qui avait travaillé son texte avec le groupe. Nous l’avions corrigé ensemble et tout semblait prêt pour une lecture publique. Pourtant, au moment de lire son propre texte, elle en fut incapable. L’émotion était trop forte.

Je lui ai alors conseillé de consulter un professionnel qualifié, art-thérapeute ou psychologue. J’ai compris que ce qui se jouait dépassait largement le cadre d’un simple atelier créatif.

Lors d’un autre atelier, une petite fille a exprimé à travers un dessin la souffrance liée à la maladie de sa mère atteinte d’un cancer.

À plusieurs reprises, je me suis retrouvée face à des situations qui révélaient combien l’art pouvait permettre d’exprimer ce qui ne trouvait pas toujours les mots.

Je ressentais profondément qu’il se passait quelque chose d’important, mais je savais aussi que cela nécessitait des compétences spécifiques, un cadre professionnel et une véritable formation.

C’est ainsi que j’ai décidé de me former à l’art-thérapie.

J’ai suivi une première formation, puis obtenu une certification afin de construire une pratique solide. Souhaitant approfondir encore mes connaissances de l’accompagnement humain, j’ai ensuite poursuivi avec une formation de praticienne en psychothérapie.

Aujourd’hui, à l’approche de mes 60 ans, je continue à me former. Mon fils s’étonne parfois de me voir retourner régulièrement sur les bancs de l’école. Pourtant, cela me semble naturel.

Mon père, vétérinaire, s’était lui-même formé à l’homéopathie quelques années avant sa retraite. Il m’a transmis cette conviction que l’on peut continuer à apprendre toute sa vie.

Je crois profondément que la curiosité, la créativité et l’envie de comprendre sont des moteurs extraordinaires.

J’accompagne aujourd’hui des enfants, des adolescents et des adultes, notamment des personnes hypersensibles, à haut potentiel ou neuroatypiques, dans un espace d’écoute, de création et d’expression.

Mon parcours m’a appris une chose essentielle : la créativité n’est pas réservée aux artistes. Elle est un langage universel qui peut nous aider à mieux nous connaître, à traverser les épreuves et à révéler nos ressources intérieures.

C’est cette conviction que je souhaite transmettre chaque jour à travers mon travail d’art-thérapeute.

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J’ai découvert que j’étais HPI à 50 ans : comment cette révélation a changé ma vie

À 50 ans, j’ai découvert que j’étais HPI.
Pourtant, si vous m’aviez connue enfant, vous n’auriez probablement jamais pensé cela.
J’étais dyslexique, dysorthographique, et les dictées se terminaient souvent par des notes proches de zéro.
On me considérait comme une élève en retard.
J’ai passé des heures à travailler. Les soirs, les week-ends, les vacances. Je me souviens encore de ma grand-mère et de mon grand-père qui me faisaient faire des exercices après la sieste avant d’aller à la plage.
Alors lorsqu’un coach m’a parlé de haut potentiel intellectuel, à l’âge de 50 ans, cela m’a semblé totalement irréaliste.
Et pourtant…
Ce n’est pas le résultat du test qui a changé ma vie.
C’est tout ce que j’ai compris ensuite.
Pourquoi certaines situations me semblaient si difficiles.
Pourquoi certaines remarques me blessaient autant.
Pourquoi je me sentais souvent différente.
Pourquoi je réussissais parfois des choses complexes alors que les tâches simples m’ennuyaient profondément.
Aujourd’hui, cette compréhension me permet d’accompagner autrement les personnes hypersensibles, HPI et neuroatypiques.
Parce que se comprendre ne résout pas tout.
Mais cela change profondément le regard que l’on porte sur soi.
Et parfois, c’est déjà le début d’une transformation.
✨ Avez-vous découvert votre fonctionnement tardivement vous aussi ?
Et vous, avez-vous déjà découvert quelque chose sur vous-même qui a changé votre regard sur toute votre histoire ?

Vous vous reconnaissez dans certains éléments de ce parcours ?

Je vous offre un kit gratuit pour mieux comprendre votre fonctionnement émotionnel.

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Pourquoi les personnes HPI se sentent-elles souvent en décalage ?

Pourquoi les personnes HPI se sentent-elles souvent en décalage ?

Vous avez parfois l’impression de ne pas fonctionner comme les autres ?

De ressentir les émotions plus intensément, de réfléchir sans cesse ou d’avoir du mal à trouver votre place dans certains groupes ?

Si c’est votre cas, vous n’êtes pas seul(e).

De nombreuses personnes à Haut Potentiel Intellectuel (HPI) décrivent ce sentiment de décalage qui les accompagne depuis l’enfance.

Le HPI ne se résume pas à un QI élevé

Lorsqu’on parle de HPI, beaucoup pensent immédiatement à l’intelligence ou aux performances scolaires.

Pourtant, la réalité est souvent plus complexe.

Être HPI, c’est aussi :

  • analyser rapidement les situations ;
  • remarquer des détails que d’autres ne voient pas ;
  • avoir une pensée foisonnante ;
  • ressentir fortement certaines émotions ;
  • se poser de nombreuses questions existentielles.

Cette intensité peut être une richesse, mais elle peut également devenir source de fatigue.

Le sentiment de décalage

Beaucoup de personnes HPI témoignent d’un sentiment de différence.

Elles peuvent avoir l’impression :

  • de ne pas être comprises ;
  • d’avoir des centres d’intérêt différents ;
  • de penser autrement ;
  • d’être trop sensibles ou trop intenses pour leur entourage.

Avec le temps, ce décalage peut conduire à l’isolement, au doute de soi ou à une perte de confiance.

Quand le mental ne s’arrête jamais

Le cerveau des personnes HPI est souvent très actif.

Certaines décrivent une impression d’avoir plusieurs pensées simultanément.

Cette activité mentale permanente peut favoriser :

  • les ruminations ;
  • l’anxiété ;
  • les difficultés d’endormissement ;
  • la surcharge mentale ;
  • l’épuisement émotionnel.

L’importance de mieux comprendre son fonctionnement

Comprendre son fonctionnement permet souvent de porter un regard plus bienveillant sur soi-même.

Ce n’est pas parce que vous ressentez davantage que vous êtes fragile.

Ce n’est pas parce que vous réfléchissez beaucoup que vous êtes compliqué(e).

Votre fonctionnement possède ses forces et ses défis.

Apprendre à les identifier constitue souvent la première étape vers davantage de sérénité.

Comment l’art-thérapie peut aider ?

L’art-thérapie offre un espace différent de la parole.

À travers le dessin, l’écriture, le collage, la peinture ou d’autres médiations créatives, il devient possible :

  • d’exprimer ses émotions ;
  • de mieux se comprendre ;
  • de prendre du recul sur certaines situations ;
  • de développer la confiance en soi ;
  • de retrouver un équilibre émotionnel.

L’objectif n’est pas de produire une œuvre artistique mais d’utiliser la créativité comme outil de connaissance de soi.

Recevez votre kit gratuit

Si vous vous reconnaissez dans cet article, j’ai créé un kit gratuit spécialement destiné aux personnes HPI, hypersensibles et neuroatypiques.

Vous y trouverez :

  • un test d’hypersensibilité ;
  • un exercice d’art-thérapie ;
  • un audio apaisant ;
  • une fiche pratique.

Un premier pas pour mieux comprendre votre fonctionnement et retrouver davantage de calme au quotidien.

🎁 Demandez votre kit gratuit et découvrez des outils simples pour mieux comprendre votre hypersensibilité, votre HPI ou votre neuroatypie et retrouver davantage de sérénité au quotidien.

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