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Pourquoi se sentir “trop” est en réalité une force cachée

Il y a des mots qui collent à la peau.
“Trop sensible.”
“Trop intense.”
“Trop émotif.”
“Trop dans la tête.”

Et si ce “trop” n’était pas un défaut… mais un langage mal compris ?

Le poids du “trop” : une construction sociale

Dès l’enfance, beaucoup apprennent à se calibrer. À ne pas dépasser.
Ne pas pleurer trop fort. Ne pas rire trop longtemps. Ne pas ressentir trop profondément.

Le “trop” devient alors une limite imposée, une norme implicite.
Mais cette norme est souvent basée sur le confort des autres, pas sur la richesse de ton monde intérieur.

👉 Se sentir “trop”, c’est souvent simplement ressentir plus finement que la moyenne.

Une sensibilité accrue = une perception élargie

Les personnes qui se sentent “trop” ont souvent :

  • une perception émotionnelle amplifiée
  • une intuition développée
  • une capacité d’empathie profonde
  • une réceptivité aux ambiances et aux non-dits

Là où certains voient une situation neutre, tu perçois des nuances, des tensions, des subtilités invisibles.

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une capacité de lecture du réel plus fine.

L’intensité émotionnelle : une énergie brute

Ressentir fort peut être déstabilisant.
Mais c’est aussi une source d’énergie créative exceptionnelle.

Les émotions intenses sont du carburant :

  • pour créer (écriture, peinture, musique…)
  • pour comprendre l’humain
  • pour accompagner les autres
  • pour transformer des expériences en sens

👉 Là où certains passent à côté de leurs émotions, toi tu peux les transformer.

Le revers de la médaille… et son apprentissage

Oui, être “trop” peut fatiguer :

  • surcharge émotionnelle
  • difficulté à poser des limites
  • sentiment de décalage
  • impression de ne pas être compris

Mais ce n’est pas le “trop” le problème.
C’est l’absence d’outils pour le réguler.

Quand tu apprends à :

  • canaliser ton énergie
  • identifier ce qui t’appartient ou non
  • exprimer plutôt que contenir
  • créer à partir de ce que tu ressens

Alors le “trop” devient une ressource.

Le “trop” comme boussole intérieure

Ce que tu ressens intensément te donne des indications précieuses :

  • ce qui est juste pour toi
  • ce qui ne l’est pas
  • ce qui te nourrit
  • ce qui t’épuise

👉 Ton intensité est une boussole, pas un bug.

Encore faut-il apprendre à l’écouter sans la subir.

Transformer le “trop” en force : une piste d’art-thérapie

Voici un exercice simple :

“Donner une forme à mon trop”

  1. Prends une feuille
  2. Laisse sortir ce que tu ressens (couleurs, formes, mots, collage…)
  3. Ne cherche pas à faire “beau”
  4. Observe ensuite :
    • Quelle énergie se dégage ?
    • Où est la tension ?
    • Où est le mouvement ?

Puis pose-toi cette question :
👉 Et si cette intensité voulait m’aider à dire quelque chose ?

Et si tu n’étais pas “trop”… mais pleinement toi ?

Le monde a souvent peur de ce qui déborde.
Mais ce qui déborde… c’est aussi ce qui vit.

Se sentir “trop”, c’est :

  • aimer fort
  • ressentir vrai
  • percevoir finement
  • vibrer intensément

Ce n’est pas une erreur de fabrication.
C’est une autre manière d’être au monde.

Conclusion

Et si, au lieu de te réduire… tu apprenais à te rencontrer ?

Le “trop” n’est pas un excès.
C’est une richesse qui demande à être apprivoisée.

Et peut-être que ta plus grande force
se cache justement là où on t’a demandé de te taire.

Si vous souhaitez aller plus loin, je vous propose des séances. 

Un peu d’actualité

Ce dimanche, je faisais une conférence avec un mini atelier art-thérapie, voici quelques messages de cet événement. Et je profite de ce post pour vous proposer un sondage pour mettre en place un café pour aidants vous pouvez y répondre ici

Autre projet en court….

Et le programme de l’association Gwenvidig en Breizh avec un atelier pour moi ce vendredi sur le lâcher prise !

 

Petit rappel il reste des places pour cet atelier si cela vous intéresse

Merci pour ce beau message et ce retour d’une photographe que j’ai croisé lors d’un événement et qui m’a pris en photo et avec qui j’ai avons changé sur le je(u) de liens pour travailler le relationnel son commentaire est précieux pour moi le voici :
« J’ai commencé à partager ton Je(u) de Lien, je te ferai un retour si tu le souhaites lorsque j’aurai des retours de mon côté, mais je le trouve vraiment percutant, je l’ai testé avec mon fils et c’était très sympa! »
Merci à toi Ellia Photographie

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La peur cela vous parle ???

Cette nuit, je me suis réveillée en pensant à tous ce qu’il se passe dans le monde et surtout sur les consignes sanitaires et conséquences.

Le port du masque plus précisément. Je pense que beaucoup d’entre vous seront soulagés de ne plus le porter mais il va y avoir aussi beaucoup de peur à le lâcher surtout qu’en enlevant le masque nous seront plus sujet à attraper les microbes. Mais rien de grave : des rhumes, sinusites… Les enfants surtout auront aussi peur de contaminer les grands comme mon fils de 14 ans qui craignait de revenir et me recontaminer par Omicron car beaucoup de ses amis étaient cas contact. Les enfants plus jeunes vont avoir beaucoup de choses à apprendre : le sourire, repérer les émotions sur le visage, faire surtout des sourires. En revanche, le côté positif, ils pourront parler aisément sans avoir à lever le ton pour que l’on puisse entendre se qu’ils disent. L’apprentissage scolaire va être complexe car ces deux années ont mis à mal l’enseignement lui-même, des retards sont à prévoir. Il va surement falloir réaménager leur programme pour se baser que sur l’essentiel.

Je pense aux personnes âgées qui ont déjà peur d’être contaminées et qui n’oseront pas enlever leur masque par peur d’attraper un virus lambda… Je ne vois plus certains amis car ils craignent trop que nous les contaminions…

Alors à ma petite échelle que puis-je faire ???

Vous dire que la peur ne fait que vous bloquer dans votre vie. Rien n’est sûr, tout bouge ! Il y a et il aura des maladies, l’accident peut arriver m’importe quand aussi ! Nous ne pouvons pas se que demain nous réserve mais du jour présent oui ! Donc vivre intensément les moments de votre vie, avec amis, famille, collèges, même le travail peut évoluer à tout moment. Il faut accepter. L’acceptation est la première chose à faire dans toutes sortes de situation pour ensuite modifier et évoluer.

Mon conseil d’art-thérapeute, est d’exprimer votre peur sur une feuille en dessin ou seulement des mots puis de coller dessus ce que vous aimeriez à la place (coller des photos, dessiner sur une autre feuille afin de transformer mais avant cette peur : accepter là, elle est là, ok, mais on n’en veut pas !… d’où la transformation…   S’il se passe des choses partagez en retour sur le site, ou par mail… je lirai avec joie vos retours ou vous donnerai d’autres conseils !

 

En attendant je vous souhaite un bon week-end

Et gardez le sourire !

Je tenais aujourd’hui à vous rappeler aussi des conseils que je vous ai donné sur ma page Facebook, et les voici :

Premier message :
Beaucoup d’interrogation sur Comment gérer les émotions de nos enfants… surtout pour les plus petits ! Et c’est normal, les plus jeunes sont dans l’apprentissage et la découverte de l’autre et par conséquent des émotions (les leurs et ceux des autres). Les hypersensibles les perçoivent d’avantage… et ont souvent besoin d’un éclaircissement, d’explication… pour les appréhender.
Mon conseil n° 1 : est surtout d’en parler avec eux ! et que nous avons tous des émotions qui sont parfois envahissantes… en les rassurant… Il faut apprendre à vivre avec du mieux que l’on peut ! Les gérer cela s’apprend, c’est comme tout !
Je vous donnerai d’autre conseil cette semaine en attentant belle journée à tous !
Second message :
Conseil N°2 pour gérer ces émotions :
Les exprimer si on ne peut pas les exprimer oralement prendre un cahier spécialement pour cela. Déverser ces émotions (par écrit et/ou dessin pour les plus petits avec des couleurs) permet de déposer et de laisser la place au soulagement ! et donc au mieux être.
!
Troisième message : 
3ème conseil sur les émotions : accepter l’émotion et comprendre pourquoi elle est là ! Dès que l’on comprend celle-ci, tout s’éclaire… après on peut la travailler…
Quatrième message :
conseil n°4 : si votre enfant n’arrive pas à exprimer ses émotions, il existe d’autres façons de les exprimer :
le dessin, la peinture, le modelage, collage, bricolage, jardinage, la danse, théâtre, le chant, et le sport, cela peut aussi être le mime…
Le mime Marceau cela vous rappelle quelque chose ????
L’expression prend une autre forme car si on ne peut exprimer ses maux par des mots, on peut le faire autrement ! C’est ce que j’appelle « la libération par l’art  » ! reste ensuite à mettre des choses positives pour que la personne se sent mieux.

Cinquième message :
Les enfants hypersensibles peuvent avoir une gêne avec les tissus.
La solution : trouver les tissus ou chaussettes adéquates… Le toucher, l’odorat, l’ouie, le gout et la vue sont décuplés ne pas l’oublier… et il faut donc s’adapter…
Petite réponnse aux parents dont la matière gratte et où l’enfant ne veut pas le porter. C’est normal, l’enfant a le sens du toucher très développer. Allez dans le magasin avec lui choisir les chaussettes adaptées car c’est lui qui les porte ! j’espère avoir répondu entre autre à cette question qui a été posé plusieurs fois.

Belle journée

Actualités : 

Atelier création de livre de A à Z (l’écriture fait partie de l’art-thérapie) toutes les infos :
atelier en physique c’est ici    ,  et en ligne c’est ici

Art-thérapie
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